

Jour de vol 14 – La navette spatiale Endeavour a effectué un atterrissage parfait au Centre spatial Kennedy, en Floride. L‘atterrissage a eu lieu à 12 h 32 heure avancée de l‘Est sur la piste 15. Le commandant Scott Kelly et le pilote Charles Hobaugh étaient aux commandes de la navette. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)

Jour de vol 13 – L'astronaute canadien Dave Williams, ainsi que les astronautes de la NASA Scott Kelly et Barbara Morgan, ont participé à une conférence de 20 minutes avec les élèves de La Ronge, en Saskatchewan. L'événement débutait à 11 h 46, heure avancée de l'Est. À partir du Northlands College de La Ronge, les élèves ont eu la chance unique de poser leurs questions à l'astronaute de l'Agence spatiale canadienne Dave Williams ainsi qu'à ses collègues de la NASA Scott Kelly et Barbara Morgan à bord de la navette spatiale Endeavour. (Vidéo : NASA)
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Jour de vol 12 – La navette spatiale Endeavour s’est désamarrée de la Station spatiale internationale mettant fin à un séjour de près de neuf jours pour l’équipage de STS-118 à bord de la station. L'équipage a procédé à une inspection de dernière minute du bouclier thermique de la navette à l'aide de la perche canadienne pour s’assurer qu’Endeavour était prête pour l’atterrissage. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)


Jour de vol 11 – Dave Williams et Clay Anderson ont travaillé à l’extérieur de la station au cours de la quatrième sortie dans l’espace de la mission STS-118. Au cours de cette sortie dans l’espace raccourcie, les deux astronautes ont installé l’antenne d’un nouveau système externe de transmission sans fil, un nouveau support auquel on pourra fixer la perche d'inspection canadienne de la navette et ont récupéré deux boîtes utilisées dans le cadre de l’expérience des matériaux qui avait été installée à l’extérieur de la Station spatiale internationale. (Vidéo : NASA)
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Jour de vol 10 – L'équipage de la navette et celui de la Station spatiale ont participé à une conférence de presse. Des représentants des médias canadiens, américains et russes ont eu l'occasion de s'entretenir directement avec les astronautes en orbite. Plusieurs questions ont été posées à Barbara Morgan, Tracy Caldwell, Scott Kelly, et Dave Williams. Dave a exprimé sa confiance à l'endroit des gestionnaires de mission et de leur décision de ne pas réparer la tuile endommagée puisque la sécurité de l'équipage n'était pas menacée. (Vidéo : NASA)
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Jour de vol 8 – Les astronautes Clay Anderson et Rick Mastracchio sont sortis de la Station spatiale internationale à 10 h 37 heure avancée de l'Est et ont remplacé certains éléments du système de communication de la station en orbite. Ils ont installé notamment une nouvelle unité de traitement des signaux et déplacé une antenne de communication. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)

Jour de vol 7 – Tracy Caldwell et Barbara Morgan ont utilisé le Canadarm de la navette Endeavour pour extraire la plateforme de rangement externe 3 de la soute de la navette et pour la transférer au Canadarm2. Le pilote de la mission STS-118 et l'ingénieur de vol de l'Expédition 15 ont par la suite utilisé le Canadarm2 afin d'installer la plateforme sur le segment de poutre bâbord 3. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)

Jour de vol 6 – Dave Williams et Rick Mastracchio ont remplacé un gyroscope défaillant servant à contrôler l'attitude du complexe orbital. Williams a saisi le gyroscope de 600 kg et ses pièces de montage, qui ont été transportés lentement vers la station spatiale. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)


Jour de vol 5 – L'astronaute canadien Dave Williams a réalisé l'expérience scientifique canadienne désignée Déficits de perception et de motricité dans l'espace (PMDIS). L'équipage a ensuite procédé à une inspection ciblée du bouclier thermique de la navette spatiale Endeavour à l'aide de la perche canadienne. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)


Jour de vol 4 – Dave Williams et Rick Mastracchio ont guidé Charles Hobaugh tandis qu'il manuvrait le Canadarm2 afin de positionner la poutrelle S5 à proximité de son point d'ancrage. Les astronautes ont alors fixé solidement le nouveau segment de poutrelle tribord (S5) à la dorsale existante (S4) de la station à l'aide de boulons et de connecteurs électriques. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)


Jour de vol 3 – Au terme de l'amarrage réussi, le commandant de la navette et le commandant russe de l'ISS d'Expedition 15, ont ouvert les écoutilles de leur engin spatial respectif. Par la suite, l'astronaute Tracy Caldwell a retiré le segment de poutrelle S5 de la soute de la navette à l'aide du Canadarm et l'a transféré au Canadarm2 manvré par le pilote Charles Hobaugh. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)

Jour de vol 2 – Le Canadarm a été mis sous tension et les astronautes l’ont utilisé pour saisir la perche d’inspection afin d’inspecter la partie tribord, le nez et la section bâbord du revêtement de protection thermique de la navette. Les spécialistes de mission Dave Williams (ASC) et Barbara Morgan (NASA) se sont joints à l’astronaute Mastracchio pour le reste de l’inspection. (Vidéo : NASA)
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(Note : certaines opérations robotiques peuvent avoir été accélérées)


Jour de vol 1 – L'astronaute Dave Williams, de l'Agence spatiale canadienne, s'est envolé avec succès à bord de la navette spatiale Endeavour le 8 août 2007 à 18 h 36 HAE à partir du Centre spatial Kennedy. (Vidéo : NASA)
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Séance d'information concernant les ressources éducatives conçues pour la mission STS-118
Séance d'information relative aux ressources éducatives conçues dans le cadre de la mission STS-118. Des représentants de la NASA et de l'Agence spatiale canadienne décrivent ces ressources. Marilyn Steinberg, gestionnaire de programme, Sensibilisation à l'espace et apprentissage à l'Agence spatiale canadienne (ASC), décrit les ressources éducatives conçues relativement aux activités qu'exécute l'astronaute de l'Agence spatiale canadienne Dave Williams au cours de la mission. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter la section éducative intitulée Apprendre avec le Dr Dave dans les pages web de la Mission STS-118. (Vidéo : NASA)
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Approche et rendez-vous : Mission STS-118 -- Approche et rendez-vous de la navette Endeavour avec la Station spatiale internationale. (Animation : NASA)
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L'astronaute de l'Agence spatiale canadienne Dave Williams remplacera l'actionneur gyroscopique (CMG) trois de la station. Fixé à l'extrémité du Canadarm2, il soulèvera le CMG, qui a la taille d'une machine à laver, et l'amènera de la soute de la navette jusqu'à la poutre Z1 (située près du centre de la poutre intégrée) où il remplacera un CMG défectueux. (Animation : NASA)
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La navette Endeavour doit s'amarrer à la station spatiale le vendredi 10 août, à 13 h 53. La première sortie extravéhiculaire de Dave Williams aura lieu le jour suivant, c'est-à-dire le samedi 11 août. (Animation : NASA)
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Installation de la plateforme de rangement externe ESP3 (Animation : NASA)
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Survol de la plateforme de rangement externe (Animation : NASA)
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Inspection de la navette : inspection de dernière minute de la navette à l'aide de la perche canadienne OBSS pour assurer la sécurité de la navette et des membres d'équipage. (Animation : NASA)
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Survol de la station spatiale (Animation : NASA)
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Charges utiles à bord de la navette (Animation : NASA)
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Manoeuvre de roulis-tangage (Animation : NASA)
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Une fois la navette amarrée à la station, le Canadarm2 jouera un rôle essentiel dans les opérations d'assemblage. Le bras sera déployé au cours de trois sorties sur les quatre prévues. Il aidera les astronautes à effectuer toute une série de tâches complexes, notamment l'assemblage de la poutre S5. Il transportera Dave Williams pendant 6,5 heures lorsque celui-ci remplacera l'actionneur gyroscopique trois. Il transférera aussi la plateforme ESP-3. Le Canadarm2 est commandé par des opérateurs depuis un poste de travail robotique canadien situé à l'intérieur de la station, dans le module laboratoire américain Destiny.
Au cours de cette mission, le réputé Canadarm et le Canadarm2, travailleront de pair pour appuyer les astronautes dans la construction de la station spatiale. Le troisième jour de vol, on assistera à une " poignée de mains robotiques " lorsque le Canadarm saisira le segment de poutre S5 dans la soute de la navette pour le remettre avec dextérité au Canadarm2 en vue de son installation. Le septième jour de vol, on répétera la même opération avec les deux bras pour repositionner la plateforme ESP-3. Pendant cette manœuvre particulière, le Canadarm2 agrippera la plateforme et l'alimentera en électricité afin que l'on puisse obtenir des images vidéo captées par les caméras ESP-3. Ce sera la toute première tentative de ce genre qui devrait permettre de fournir de nouveaux types d'images à Charles Hobaugh aux commandes du Canadarm2. (Animation : NASA)
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Animation 3D de la poutre S5 (Animation : NASA)
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Désamarrage de la station : la navette quittera la station spatiale. (Animation : NASA)
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Le vendredi 29 septembre 2006
Les faits saillants de la mission STS-115 en images
À 11 h 15 heure avancée de l'Est, l'astronaute de l'Agence spatiale canadienne Steve MacLean s'envolait du Centre spatial Kennedy à bord de la navette spatiale Atlantis dans le cadre de la mission STS-115 d'une durée de 12 jours. Steve était le premier astronaute canadien à prendre part à une mission spatiale depuis 2001.
L' équipage a repris avec succès l'assemblage de la Station spatiale internationale et la technologie canadienne a joué un rôle clé pendant cette mission mettant de nouveau en évidence le savoir-faire des Canadiens.
Steve MacLean, qui s'est servi du Canadarm2 presque tous les jours, a contribué à la réussite de la mission STS-115 et a été le premier Canadien à manœuvrer le bras robotique canadien de la Station spatiale internationale depuis l'espace. Il a également eu recours au système de vision spatiale mis au point par Neptec d'Ottawa, en Ontario, pour l'installation de panneaux solaires sur la station. Ces panneaux fournissent dorénavant plus d'électricité à la station, notamment pour le système de survie, les activités quotidiennes et le matériel scientifique.
Au cours de cette mission, Steve MacLean a effectué sa première sortie extravéhiculaire, devenant ainsi le deuxième Canadien à s'élancer dans le vide spatial. En vue du retour, Steve MacLean a utilisé le Canadarm de la navette, qui est doté d'une perche et d'une caméra laser de fabrication canadienne, afin de réaliser l'inspection de la surface et des tuiles de l'orbiteur.
Les contrôleurs de vol canadiens sur place au Centre spatial Johnson, à Houston, et au siège social de l'Agence spatiale canadienne, à Longueuil, au Québec, ont fourni un appui indispensable, en collaboration avec leurs homologues américains, en veillant au bon fonctionnement des deux bras robotiques pendant de nombreuses manœuvres délicates.
Le vol spatial de Steve s'est terminé par un atterrissage en douceur de la navette Atlantis à 6 h 21 (HAE) au Centre spatial Kennedy, en Floride.
Dave Williams, un autre astronaute canadien, s'envolera bientôt dans l'espace dans le cadre de la mission STS-118, dont le lancement est actuellement prévu pour juin 2007. Il effectuera trois sorties extravéhiculaires au cours de cette mission d'assemblage de la station spatiale.
Félicitations à Steve! Félicitations à l'équipage de la mission STS-115!

Le jeudi 21 septembre 2006
Conférence de l'équipage de la mission STS-115
Lisa Laflamme de CTV National News :
Steve : y-a-t-il eu un moment significatif au cours de cette mission pour vous?
Steve MacLean :
Oui, en effet. Lorsque nous étions en train de désserrer ce boulon, j'ai brisé l'emboîtement d'un autre boulon, ce qui était plutôt grave parce que si nous avions endommagé un autre emboîtement, il aurait fallu actionner le mécanisme à la main et cela aurait été beaucoup plus long. Lorsque nous nous sommes attaqués au second boulon, qui était également coincé au début, je me suis dit :
« Je ne retourne pas à l'intérieur tant que je n'en serai pas venu à bout » mais j'ai finalement réussi à faire tourner le boulon d'un huitième de tour - Dan l'avait d'ailleurs légèrement endommagé auparavant - mais lorsque nous avons tous les deux concentré nos efforts, et qu'il a commencé à se désserrer, bien que cela ait pris beaucoup de temps, nous étions quand même soulagés parce que nous savions que nous serions maintenant en mesure de faire tourner les articulations des panneaux solaires et que la mission allait être fructueuse. Et en plus, lorsque vous vous trouvez au bout de la poutrelle en train de travailler, vous voyez la Terre d'un côté et l'espace de l'autre et c'est vraiment un spectale unique.
Brent Jett (commandant de la mission) :
Steve est très intelligent et c'est un astronaute des plus compétents, comme Il l'a d'ailleurs montré au cours de sa sortie dans l'espace. Lui et Dan ont accompli un travail phénoménal et Steve nous a considérablement aidé durant la mission. Il a une vaste expérience en robotique et quoiqu'il n'ait pas été un utilisateur principal il surveillait toujours de près les activités robotiques et mettait à notre disposition son expérience et nous offrait son appui.

Le jeudi 14 septembre 2006 (Jour 6)
Vidéoconférence avec l'astronaute canadien Steve MacLean en direct de l'espace
Marilyn Steinberg:
Atlantis, this is CSA. Do you hear me?
Steve:
We hear you loud and clear.
Marilyn Steinberg:
Commander Jett and Steve, welcome to the Canadian Space Agency. Joining you this morning, we have young people from Sun Youth Summer Camp, from Collège Durocher, Thorndale School and Steve Maclean Public School, who are very patiently waiting to ask their questions about living and working on the International Space Station. So, without further delay, I would ask our event MCs, Mathieu Caron and Jaimie Sevigny to begin question period.
Mathieu Caron:
Bonjour Steve. Ici, Mathieu Caron. J'ai Lili Trudel du Collège Durocher avec moi, qui aimerait vous poser la première question.
Lili Trudel :
Quels sont les préparatifs avant le décollage?
Steve :
Il y a toutes sortes de préparatifs. Il y a l'entraînement de base. Ensuite, on a l'entraînement avancé. Et au cours de l'entraînement avancé, on étudie beaucoup la robotique et aussi les sorties extravéhiculaires. Et aussi, il est très important d'être en bonne forme physique. Avant tout, je dois dire que nous sommes très occupés, jusqu'à peut-être six mois à un an avant le décollage, on est très occupés pour l'entraînement.
Jacqueline Bouchard:
Hi Steve. My name is Jacqueline Bouchard. I'm from Sun Youth Summer Camp. And my question is: If everything is weightless in space, why do you need a robotic arm to move payloads on orbit?
Steve:
It is true that we are in zero gravity up here, and things aren't affected by gravity but they still have inertia and I guess that's something that Einstein came across about 100 years ago. There is equivalence between mass and gravity and mass and inertia so we need to control something. So if we start moving this 36,000-pound payload, the solar panels that we have, and we just kind of pushed it, it would keep going forever. So, we need the robotic arm to stop it and that's why we have the robotic arm. It is interesting to note though that the arm can't support its weight on Earth. But, on orbit, the big arm, the one that I was trying can actually pick up the shuttle, which is 200,000 pounds, and move it around. And we've never done that yet but it has this capability.
Jaimie Sevigny:
Thank you, Steve. This is Jaimie Sevigny. Hello to both of you. I have a question from Neil Surette from Thorndale School and he's going to ask the question to Commander Jett.
Neil Surette:
Why do you need to fix the solar panels on the International Space Station?
Commander Jett:
Was the question: Why do we have solar panels attached to the Space Station? Did I hear you correctly?
Jaimie Sevigny:
That is correct. The question is: Why do you need solar panels?
Commander Jett:
Okay, on the Space Station, we use the energy from the sun to generate electricity. The way we do that is we use large solar panels, two of which we brought up today, and we proceeded to get them out. And now we've potentially doubled the electrical capability of the Station. Like everything else in your home or at school, we need electricity to power TV cameras, large support systems; just about anything we need to survive; we need it powered by electricity and that comes from the sun through the solar panels.
Mathieu Caron:
Thank you. Merci. Gabriel Mainville du College Durocher posera maintenant la prochaine question à Steve Maclean.
Gabriel Mainville :
M. MacLean, en quoi votre expertise et vos études en physique optique sont-elles importantes à la réalisation de la mission STS-115?
Steve :
Ça c'est une très bonne question parce que j'ai beaucoup étudié dans les lasers, les fibres optiques quand j'étais étudiant. Et ce qui est intéressant, c'est qu'il y a un laser qui a été developpé au Centre national de recherches du Canada, par un collègue à moi, Marc Rioux. On l'utilise ici à bord de la navette pour vérifier les ailes de la navette après le lancement. Et c'est une chose dont je suis très fier, utiliser une technologie sur laquelle j'ai travaillé avec un collègue. Ça fonctionne très bien dans l'espace. C'est un laser 3D. J'ai vu les images. Quand on a pris des images pendant le deuxième jour de la mission, elles étaient très, très bonnes et aussi, pour nous, ça nous a donné confiance parce que les ailes étaient toutes en bon état et sont prêtes pour la rentrée dans l'atmosphère.
Marilyn:
Steve, sorry to break in. I have a special guest on line for you. Mr. Prime Minister, please go ahead.
Stephen Harper :
Oui, merci. Bonjour au commandant Jett et Steve et à tous les étudiants qui sont à Longueuil. C'est pour moi un grand honneur de vous transmettre des salutations et des félicitations de millions de Canadiens et de Canadiennes. Et, Steve, nous sommes tous fiers de toi.
Steve :
Merci beaucoup M. le Premier ministre. C'est vraiment un privilège pour moi de participer à cette mission. Étant donné qu'on a autant de technologie canadienne fantastique, je dois dire que j'ai utilisé quelque chose du Canada à chaque jour de la mission jusqu'à date, et ça va continuer comme ca pour le reste de la mission.
Stephen Harper :
Je comprends que la technologie canadienne est une partie très importante. Steve, as I just said, all of us are very proud of you. We followed your space walk yesterday and your work with Canadarm. What part of the mission have you enjoyed the most so far?
Steve:
I think there are two aspects to it. One is, we've got two generations of robotics up here. Literally, spanning over 30 years and to see those two arms cradling with confidence the critical technology for the International Space Station was really a privilege for me to be a part of that and especially to be 220 miles above the surface of the Earth doing that. But I do have to say that the highlight was the EVA. Especially, when we were working that bolt that did not want to move, the view I had was fantastic. I felt like I was on top of the Station with the curvature of the Earth on one side; totally in blue on one side and totally in black on the other side, and being frustrated with this bolt in the middle. That, for sure was a personal highlight.
Stephen Harper:
I'm sure it's an adventure of a lifetime and I guess we all hope and I expect your mission will inspire millions of young, millions of Canadians, particularly young people and maybe even some who are talking here today have become interested in space and science and technology. My son's interests are maybe a little more pedestrian. He wants to know what time you go to bed up there.
Steve:
Oh that's a good question because in our mission, with where the sun is, we have 55 minutes of daylight followed by 35 minutes of darkness, of the night, and that does affect our circadian rythm of living but what drives us from when we sleep and we wake up, is driven by the rendez-vous that we do with the Station and that's kind of the key milestone. Then we arrange our sleep schedule around that. But you can tell your son that sleeping is safe and wonderful. We all sleep down in the mid-deck. Some of us right side up, some of us on the side and some of us are upside down because there's no orientation up here. Basically, wherever your head is, is up. Then, of course, the whole shuttle is upside down and so it's pretty entertaining.
Stephen Harper:
Well I won't keep you, Steve. I know that you said at the beginning of the mission that you wanted to bring home a gold medal for Canada. From everything I've seen, on your performance yesterday, you're well on your way. So, well done. And to Commander Jett and the entire crew, I hope you enjoy the rest of the mission. I hope it's productive. Have a safe trip home and Steve, on a bien hâte de te voir revenir sur Terre.
Steve :
Merci beaucoup. C'est vraiment un plaisir.
Stephen Harper :
Au revoir.
Marylin Steinberg:
Thank you very much Mr. Harper. Steve, let's get right back to the students' questions. Jamie take it away!
Allright I have a question for astronaut MacLean and this is from Corinne Staff of the Steve MacLean Public School.
Corinne Staff:
I heard that you were going to do the Star Count experiment during your mission. How many stars have you counted?
Steve:
We're planning on doing that experiment at the end of the mission after we undock and the reason for that is that is this window right here is very very good to look at the stars with the attitude we're going to have when we undock. But I'll tell you this when we look at the Milky Way and you adapt your eyes so they are dark adapted what happens is that milky colors of the Milky Way seem to expand into a complete sphere around you and you're actually not only looking at stars but you're looking at intergalactic light as well and that's something that is amazing. But when we undock I'll put out on the Web how that little experiment went and we'll go from there.
Jamie:
Thank you Steve. I now have a question on behalf of Seamus, a 9-year old from the Telus World of Science in Calgary, Alberta, and his question is: "I was wondering if time goes faster in space like it does in sci-fi films?"
Steve:
It's a good question too. We're actually moving at Mach 25, so it takes about 20 minutes to cross Canada, 90 minutes to go around the world, and if we wanted to go to the Moon it would take us 3 days, and if we wanted to go to Mars that would be somewhere between six months to a year depending on where Mars was (on its orbit). But time for us doesn't appear to be slow, but if you ask Eisntein it is. We are going at Mach 25 so we actually end up slowing down time a little bit but it isn't really perceptible to us because we're not up here that long. I'm not sure I believe all that but time to us looks basically the same but we are moving pretty quickly.
Mathieu Caron :
Merci. La prochaine question est pour Steve de Riordan Azam du Cosmodôme de Laval (Québec) qui veut savoir : "Combien d'années d'études avez-vous faites pour devenir astronaute?".
Steve :
On a fait beaucoup d'études différentes pour devenir astronaute. Moi j'étais dans le domaine de la physique et après j'ai travaillé beaucoup dans le domaine de la robotique. Et quand j'ai été sélectionné pour être astronaute, on a subi toutes sortes d'entraînement en commençant avec l'entraînement de base mais je pense que ce que j'ai aimé le plus c'est l'entraînement avancé avec tous les détails de la navette, comment on effectue un rendez-vous et tous les exercices pour cela et comment utiliser les bras robotiques canadiens. J'ai beaucoup aimé cette expérience durant l'entraînement et nous avons aussi une piscine de 200 pieds, par 100 pieds par 40 pieds avec toutes les maquettes de la station spatiale à l'intérieur et je me suis beaucoup entraîné à chaque plongée avec notre combinaison pour les sorties extravéhiculaires.
Marilyn Steinberg:
Commander Jett, Steve, I want to thank you both on everybody's behalf today for taking the time to speak with us and our special guests and really to inspire our next space generation. Thank you very much.
Steve:
Thank you very much, it's my pleasure and I just want to congratulate everybody at the Canadian Space Agency for doing such a good job and helping me to prepare for this mission, and I just want to say a big hello to Canada, it's so much fun up here and I'm glad that it looks like a lot of people are watching and it really makes us all feel good here. The whole team is feeling pretty good about what we've done so far and we look forward to finishing out the mission with total success.

Le lundi 11 septembre 2006 (Jour 3)
L'administrateur de la NASA Michael Griffin commente la participation du Canada au programme de la Station spatiale internationale
En effet, lorsque nous déplaçons des objets de grande taille sur la Station spatiale internationale (ISS) dans le cadre de la reprise des vols d'assemblage de l'ISS, nous utilisons les bras robotiques canadiens. Les bras robotiques qui se trouvent à bord de la navette spatiale et dont nous nous servons pour manipuler des charges utiles et pour inspecter la navette sont fournis par le Canada. J'ai mentionné à plusieurs occasions que, lorsqu'il s'agit de vols spatiaux habités, nous avons à toutes fins pratiques un programme mondial de vols spatiaux habités qui est constitué des nations dont le niveau technologique est suffisamment développé pour y participer et qui sont également suffisamment intéressées à y prendre part. Nous espérons d'ailleurs que d'autres partenaires se joindront à nos projets de retour sur la lune et aux expéditions futures vers Mars. Le Canada, d'ailleurs, a été un partenaire constant depuis les premiers vols de la navette spatiale - et même avant le début des vols de la navette - et demeure un partenaire solide dans le cadre de la construction de la station spatiale. Cela démontre que la participation à de tels projets n'est pas limitée uniquement aux nations dotées de vastes moyens et qu'il est possible d'y apporter une contribution significative dans des domaines précis. Le vol de Steve illustre bien ceci. Steve n'est pas le premier astronaute à faire partie d'un vol de la NASA et ne sera certainement pas le dernier.