En plus des participants aux plongées à saturation NEEMO, des équipes de techniciens et de scientifiques travaillaient à la surface. Ces intervenants surveillaient les systèmes de l'habitat Aquarius et ils restaient en contact avec l'équipage qui se trouve sous l'eau.

L'équipe de soutien à la surface comprenait le chef du projet NEEMO, le chef de la mission, le médecin de plongée et le personnel de soutien. Les membres de cette équipe se trouvaient au National Undersea Research Center (NURC) pendant la mission et les séances d'entraînement. Au sein de cette équipe, le chef de la mission NEEMO assumait la responsabilité et les pouvoirs généraux concernant les objectifs de la NASA pendant les missions.
Cette équipe était formée des quatre aquanautes de la NASA qui participeraient à la mission à « saturation » dans l'habitat Aquarius pour toute à durée de la plongée.
Deux employés/aquanautes du NURC ont accompagné l'équipage NEEMO au cours de la plongée à saturation. Leurs principales responsabilités étaient d'assurer le fonctionnement des systèmes embarqués de l'habitat Aquarius et la sécurité des aquanautes.
Le pupitre de surveillance du NURC était l'équivalent du centre de contrôle de mission de la NASA. Il était situé sur la terre ferme et il était occupé par une équipe de deux employés, 24 heures sur 24, tout au long de la mission. Le personnel du pupitre de surveillance était surtout responsable de la sécurité générale de la mission, de la surveillance des données de télémesure de l'installation et de l'approbation de tous les plans de plongée des aquanautes. Le chef du pupitre de surveillance avait le dernier mot pour toutes les questions touchant la sécurité, comme les évacuations en cas de tempête, les urgences médicales, les situations d'urgences reliées aux systèmes de l'habitat et l'approbation des plans de plongée.
Ces personnes étaient responsables du développement de la majeure partie des recherches scientifiques effectuées par les aquanautes. Les chercheurs surveillaient la mission à partir d'un centre de contrôle éloigné ou, dans certains cas, à partir des installations du NURC. Ils interagissaient périodiquement avec l'équipage en temps réel pendant la mission pour mieux répondre aux besoins en matière de recherche scientifique.